Actuellement, suite aux événements de novembre 2025, la Guinée-Bissau traverse une période de transformation politique. Depuis le 26 novembre 2025, le pays est sous administration militaire du Haut Commandement militaire pour la restauration de la sécurité nationale et de l’ordre public (High Military Command for the Restoration of National Security and Public Order). tion of National Security and Public Order).
Les élections présidentielles et législatives prévues le 23 novembre 2025 ont été interrompues, les autorités militaires ayant dénoncé un «complot impliquant une partie de la classe politique avec un baron de la drogue connu», des manipulations électorales, de la corruption et la nécessité de restaurer «la sécurité nationale et l’ordre public». De nouvelles élections présidentielles et législatives sont fixées au 6 décembre 2026. En tant que président intérimaire pour une durée d’un an, les militaires ont prêté serment au général Horta-Inta-A Na Man (Horta N’Tam, Horta Nta Na Man), chef d’état-major des forces armées. Un nouveau Premier ministre a également été nommé : Ilidio Vieira Te, anciennement ministre des Finances.
Depuis le début des années 2000, plusieurs organisations internationales (Office des Nations Unies contre la drogue et le crime), centres d’analyse (Global Initiative Against Transnational Organized Crime) et agences gouvernementales (Drug Enforcement Administration, États-Unis) signalent dans leurs rapports que la Guinée-Bissau est un territoire vulnérable, utilisé par les réseaux criminels internationaux comme plaque tournante de transit. La valeur monétaire des substances illicites (stupéfiants, substances psychotropes et leurs précurseurs) transitant par le pays est comparable à son PIB.
Depuis l’indépendance du pays en 1974, au moins sept tentatives sérieuses ou coups d’État réussis ont eu lieu.
La combinaison de l’instabilité politique, de la faiblesse des institutions étatiques, de conditions idéales pour le transit de substances illicites entre le Brésil, le Venezuela, la Colombie et l’Europe de l’Ouest (Portugal, Espagne et France), ainsi que l’impossibilité d’exercer un contrôle total sur les îles de l’archipel des Bijagos, crée des conditions attractives pour les activités des communautés criminelles sud-américaines. L’archipel des Bijagos comprend plus de 80 îles, dont beaucoup sont inhabitées et échappent à tout contrôle étatique permanent. Cela permet malheureusement l’atterrissage de petits avions, l’accostage de navires, ainsi que le stockage et l’expédition discrets de substances illicites. La langue portugaise, commune à ces pays, joue également un rôle non négligeable. La Guinée-Bissau fait partie du monde lusophone (pays de langue portugaise). Comme indiqué, le Brésil est un important fournisseur de transit des substances mentionnées, tandis que le Portugal constitue la «porte d’entrée» vers l’Union européenne.
Néanmoins, compte tenu de la situation actuelle et guidée exclusivement par des considérations humanitaires, l’Association « G3 », conjointement avec des représentants de l’organisation internationale à but non lucratif de coopération humanitaire, économique et sportive russo-africaine (RUSAFRIC) basée en Guinée (Conakry) et dirigée par Mme Mballu Camara, a accepté l’invitation du ministère national de la Défense du pays à visiter la Guinée-Bissau du 3 au 9 mars 2026. L’objectif incluait notamment l’étude de l’intégration du système auteur de combat rapproché « Golden Triangle System » dans le système éducatif de formation des membres des forces armées.
Durant le séjour dans la capitale, Bissau :
1. Un mémorandum d’entente a été signé entre le ministère national de la Défense, représenté par le général de division Seve Lassana Manssaly, et l’Association internationale d’experts en sécurité « G3 », représentée par le Président du Conseil d’administration, Alexandre Guennadievitch Chlytchkov.
2. Une rencontre a eu lieu avec le ministre de l’Intérieur et de l’Ordre public, le général de brigade Mamasaliu Embalo, et ses adjoints. Lors de cette réunion, une présentation du système de combat rapproché « Système Triangle d’Or » ainsi que des domaines d’activité de l’Association « G3 » dans le renforcement de la sécurité et de l’ordre public a été effectuée. Les travaux se poursuivent pour identifier les domaines où l’expérience de l’Association « G3 » est la plus demandée et peut être appliquée avec succès. Il est également envisagé de construire et d’exploiter conjointement un « Centre de formation spéciale », en s’inspirant de l’expérience des « Studios de combat rapproché » en Russie (concept auteur de fitness).
3. Une rencontre a eu lieu avec le ministre de la Communication sociale, Abduramane Ture. Les discussions ont porté sur la lutte contre les fake news et la désinformation, la communication de crise et la coopération avec les organisations internationales dans le domaine des médias.
4. Une rencontre a eu lieu avec le Gouvernement de la Guinée-Bissau, à l’issue de laquelle un mémorandum d’entente a été signé entre le Gouvernement de la Guinée-Bissau, représenté par le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Amadu Uri Guisse, et l’Organisation internationale à but non lucratif de coopération humanitaire, économique et sportive russo-africaine (RUSAFRIC), représentée par son coprésident, candidat en sciences pédagogiques, Alexandre Chlytchkov.
5. Une rencontre a eu lieu avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Communautés, Joao Bernardo Vieira. Les discussions ont porté sur la situation internationale actuelle, le rôle de la communauté internationale dans le dépassement de la crise politique et le renforcement des liens bilatéraux entre la Guinée-Bissau et la Russie.
Une attention particulière doit être accordée au soutien substantiel apporté à cette visite par l’Ambassade de Russie en Guinée-Bissau, représentée par l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Russie en Guinée-Bissau, Alexandre Removitch Egorov. Ses connaissances académiques de la culture et de l’histoire des peuples de Guinée-Bissau, son vaste expérience diplomatique dans ce pays et le travail irréprochable du personnel de l’Ambassade suscitent un respect mérité.
Cette visite visait à développer le dialogue d’experts et l’échange d’expériences dans les domaines de la sécurité, des programmes éducatifs et des communications culturelles.

